La drogue a-t-elle changé votre vie ? Reprenez le contrôle avec l’aide de Narconon

Voici ce qui vous est arrivé ou qui pourrait vous arriver si vous avez un problème de drogue.

La majeure partie de votre vie est calquée sur la drogue, c’est elle qui dirige votre vie.

La drogue occupe la majeure partie de vos pensées, elle est souvent dans les conversations avec vos amis.

Non seulement la drogue transforme votre personnalité, mais elle transforme votre physique.

Vous arrivez même à détester cette drogue qui domine totalement votre vie. Mais vous avez tant besoin d’elle et s’en passer vous parait insurmontable.

Par moment vous ne vous reconnaissez plus. Surtout si la drogue est absente. Vous ne supportez plus votre entourage. Mais quand la drogue revient, un « miracle » se produit et vous oubliez tout.

Mais le pire reste votre vie familiale. La drogue l’a complètement détruite.

Vous promettez d’arrêter, vous êtes entièrement sincère, mais c’est elle qui tire les ficelles.

En conclusion la drogue a fait de vous un pantin. Elle s’amuse et dirige votre vie. Vous êtes maintenant entre ses mains.

Si vous désirez diriger votre vie vous-même et ne plus obéir à la drogue, demander de l’aide.

Narconon Trois-Rivières est un centre privé qui offre des services de réhabilitation pour toxicomane et récidivistes chroniques.

Ne faites pas l’erreur que beaucoup font et dire « demain je demanderai de l’aide ». C’est aujourd’hui qu’il faut agir. Appelez maintenant.

Pour plus d’information sur le programme Narconon contactez Narconon Trois-Rivières.

L’abus de substances et le blues de l’hiver – Narconon peut aider

Les mois d’hiver sont remplis de courtes journées et de longues nuits. Beaucoup de gens éprouvent une sorte de dépression ou le blues pendant cette période. Certaines personnes trouvent que l’adaptation de leur source de lumière à la lumière fluorescente peut les sortir de ces blues. Tel n’est pas le cas avec ceux qui combattent la toxicomanie. Bien que les toxicomanes puissent utiliser l’excuse du blues de l’hiver, ils recherchent leur drogue de choix quelle que soit la saison. Non seulement cela, mais les drogues rendent souvent le blues pire au lieu de l’améliorer.

La bonne nouvelle c’est que les centres de désintoxication Narconon sont ouverts toute l’année. L’aide est disponible quel que soit le moment de l’année; aussitôt qu’une personne décide de demander de l’aide pour surmonter sa toxicomanie. Les effets de l’abus de substances deviennent souvent plus clairs aux proches pendant les mois d’hiver, ce qui les poussent à chercher des réponses. Les centres de réhabilitation devraient être en mesure de répondre aux questions les plus difficiles. La toxicomanie est difficile, et la désintoxication peut être quelque peu difficile, mais cela peut être accomplie avec une aide appropriée comme celle offerte par les centres Narconon.

La toxicomanie devient plus évidente lorsqu’un consommateur de drogues passe plus de temps à l’intérieur et à la maison. C’est souvent là que la famille et les proches voient combien cette personne a changé. Le comportement étrange est noté parce qu’il est souvent plus graves pendant les mois d’hiver. Des choses qui auraient pu passer inaperçus dans le passé sont soudainement mis à la lumière. La dépression chez les personnes ayant des problèmes de toxicomanie peut être très grave. Souvent, les drogues qu’elles consomment leur donnent juste assez « d’énergie » pour qu’elles fassent quelque chose de terrible, comme de commettre le suicide. Même si ce n’est pas le cas, leur vie va continuer à spiraler vers le bas jusqu’à ce que de l’aide soit reçue.

Il y a souvent plus de violence familiale en raison de la déprime hivernale, combinée à l’abus de drogues. Les esprits s’échauffent car même ceux qui n’ont pas une dépendance aux drogues peuvent avoir le blues de l’hiver. Ceci conduit, plus souvent, le toxicomane et les non-toxicomanes à des conflits. La toxicomanie ne provoque pas le blues de l’hiver, mais elle exacerbe le problème.

Les centres de désintoxication Narconon sont là pour vous aider en tout temps en ce qui concerne la toxicomanie et / ou l’alcoolisme. Les gens ne devraient pas hésiter à les appeler pour obtenir les réponses dont ils ont besoin. Les réponses ne sont pas toujours faciles, mais un conseiller dans un centre de réhabilitation pour toxicomanes doit être honnête et direct. La toxicomanie ne se résoudra pas tant que personne ne fera pas quelque chose. Le toxicomane ou un proche peut prendre les mesures nécessaires, peut importe qui le fait, de l’aide est disponible chez Narconon Trois-Rivières et chez tous les autres centres Narconon à travers le monde.

La consommation de l’ecstasy augmente parmi les jeunes Américains

Selon le dernier sondage national sur la consommation des drogues et la santé (NSDUH), la consommation de drogues illicites est restée assez stable chez les jeunes de 12 à 17 ans en Amérique, à l’exception des hallucinogènes tels que l’ecstasy.

Bien qu’il y ait eu une légère augmentation de l’usage de l’ecstasy, la hausse de 2007 à 2008 s’est produite alors qu’une stabilité avait été enregistrée après un déclin important sur plusieurs années.

Approximativement 900 000 personnes de douze ans ou plus en ont consommé pour la première fois en 2008, le niveau le plus élevé depuis 2002.

En 2003, le National Center for Education Statistics (Centre national des statistiques de l’éducation) a écrit que 29 pour cent de tous les étudiants du secondaire ont indiqué qu’on leur a offert, vendu ou donné une substance illégale à l’école durant les douze derniers mois.

Narconon® comprend pleinement que la disponibilité des drogues dans les écoles continue de poser un problème croissant. Récemment, un grand-père inquiet a écrit à Narconon International au sujet des drogues dans l’école de sa petite-fille et a dit, « Etant donné la gravité de ce problème, j’ai écrit au gouverneur…je lui ai expliqué le problème et lui ai demandé de l’aide. Lorsque je n’ai reçu aucune réponse, j’ai alors compris que le problème de l’attitude du “JE M’EN FOUTISME” avait atteint son plus haut niveau. Pouvez-vous nous aider ? Pouvez-vous fournir une direction ou une assistance afin de mettre fin à l’influence constante et quotidienne des drogues et substances illégales dans nos écoles pour que nos gamins puissent choisir de suivre une bonne éducation et de ne pas tomber dans le piège des stupéfiants? »

Oui, Narconon peut aider et le fait. Afin d’aider à combattre la consommation de l’ecstasy et autres drogues par les étudiants, le programme de prévention anti-drogues de Narconon fournit des vidéos pédagogiques pour les enseignants ainsi que des conférences en classe efficaces et réussies. Les présentateurs de Narconon communiquent à plus de un demi-million de jeunes dans le monde entier, en personne, chaque année, et les vidéos sont utilisées dans environ 7 000 écoles dans tous les Etats-Unis.

Le curriculum d’éducation sur les drogues de Narconon est composé de huit modules ; ce programme a été étudié et les résultats publiés dans le journal Substance Abuse Treatment, Prevention and Policy (Traitement, prévention et politique concernant l’abus des substances) en 2008. Selon cette étude, les jeunes ayant suivi le programme d’éducation sur les drogues de Narconon ont moins tendance à consommer de drogues toutes catégories d’après un suivi effectué six mois plus tard. Le programme améliore la connaissance, les attitudes et la perception des risques relatifs aux drogues chez les jeunes.

Pour de plus amples informations sur le programme de prévention et d’éducation sur les drogues de Narconon, visitez fr.narconon.org

Narconon fête des décennies de services de réadaptation pour toxicomanes en Espagne et en Italie

Célébration du 14e anniversaire du centre de réadaptation pour toxicomanes Narconon Gabbiano
Célébration du 14e anniversaire du centre de réadaptation pour toxicomanes Narconon Gabbiano

Narconon Los Molinos dispense ses services sans discontinuer depuis 30 ans, sept jours sur sept, 24 heures sur 24. L’un des trois Centres Narconon en Espagne, il est un des premiers d’Europe – le deuxième à ouvrir en dehors des Etats-Unis après un centre de réadaptation en Suède en 1974. Le réseau Narconon, fondé par l’héroïnomane William Benitez dans le pénitencier d’Arizona en 1966, est né à Los Angeles lorsque M.Benitez a établi et étendu une organisation populaire qui comprend de nos jours plus de 150 groupes dans plus de 50 pays.

Durant la fête à la fin du mois de septembre, Juan Luis Dominguez, Directeur national de Narconon Espagne, a accueilli sous le soleil cinquante diplômés Narconon et 150 parents qui ont fait part de leur succès à vivre sans drogues. « 75% de nos diplômés mènent maintenant une vie sobre et stable, a dit M.Dominguez ». Parmi ces nombreux succès, un parent a dit : « heureusement que nous avons trouvé un prospectus sur Narconon, et que nous les avons contactés. Quelle bénédiction ! Notre fils a repris la bonne voie dans un merveilleux centre de réadaptation grâce au superbe personnel. Il est totalement guéri, marié avec deux enfants, et a un bon emploi ».

Dans un même temps, des histoires similaires étaient partagées durant le 14e anniversaire du centre Narconon Il Gabbiano à Melendugno, près de Salento, en Italie. Le programme de réadaptation pour toxicomanes Narconon est établi en Italie depuis 1981. Le centre Gabbiano a grandi depuis sa fondation en 1995 et accueille aujourd’hui jusqu’à 100 étudiants, le plus grand centre Narconon européen à ce jour.

Le maire Vittorio Poti a présidé sur une foule de 200 personnes constituée de parents, diplômés et membres de la municipalité. Bien sûr les stupéfiants présentent un problème grave en Italie du sud et le maire a loué la « collaboration continue et très intéressante entre la ville de Melendugon et Narconon Il Gabbiano. » Daniela Prattella, directrice du centre Gabbiano, a expliqué que « Narconon s’allie plus que jamais aux communes de la région afin de lutter contre l’alcoolisme et la toxicomanie ». Par ailleurs, les centres Narconon ont également été félicités pour les conférences d’éducation antidrogue dispensées aux enfants et aux jeunes gens ainsi que pour les manifestations organisées afin d’attirer l’attention du public sur le fléau qu’est l’abus des drogues.

Pour de plus amples renseignements à propos de l’abus des drogues, la toxicomanie et le programme de réadaptations, visitez fr.narconon.org

Point de dépôt de médicaments sécurisé à Los Angeles

Narconon® support la campagne pour vider les armoires à pharmacie des médicaments superflus du shérif M. Baca dans le comté de Los Angeles.

Les drogues sont des substances toxiques, non seulement pour l’environnement, mais également pour les gens, en particulier pour les enfants, dont certains organisent des « pharma parties », c’est-à-dire des soirées durant lesquelles ils se défoncent en prenant des médicaments prescrits volés des armoires à pharmacie familiales.

Le 29 septembre 2009, le Shérif Baca ainsi que les maires, conseillers et conseillères municipaux de plusieurs municipalités du Comté de Los Angeles, ont annoncé un projet-pilote d’installation de « boîtes-poubelles à médicaments » auquel Narconon International a apporté son soutien.

Le problème est sérieux. Les médicaments, obtenus sur prescription ou non,  constituent les drogues les plus souvent abusées aux Etats-Unis parmi les jeunes. Ceux-ci se les procurent parfois par Internet mais surtout chez eux : ils les trouvent dans l’armoire à pharmacie familiale. Mais quelles sont les conséquences pour l’environnement ? Jeter ces substances toxiques dans les toilettes ou à la poubelle est déconseillé. « Toutefois, explique Madame le maire Judy Mitchell de Rolling Hills Estates et représentante du Conseil gouvernemental de South Bay, afin d’éviter la pollution de l’eau et du sol des  déchetteries, nous sommes heureux d’annoncer aujourd’hui une nouvelle façon de se débarrasser des médicaments prescrits périmés ou dont vous n’avez plus besoin ».

Cette simple solution se présente sous forme de “boîtes à lettres” spécialement conçues pour le dépôt sécurisé des médicaments ; ceux-ci seront ensuite détruits par le commissariat du shérif (probablement par incinération).  Il sera même possible d’y déposer les stupéfiants illicites de manière volontaire. Comme l’a indiqué le Shérif Baca, « Ce programme sera mis en œuvre dans un premier temps dans le bureau du shérif de la ville de Lomita. Une fois que nous serons assurés du soutien de la communauté, des « boîtes à lettres de dépôt » seront installées dans tout le Comté de Los Angeles.

Monsieur Baca a demandé à Teddy Chambers de Narconon International de mettre en œuvre une série de conférences d’éducation et de prise de conscience sur les drogues pour soutenir le projet. Mme Chambers a dit que «  pour que ce programme fonctionne, enfants et parents doivent en avoir connaissance. Les conférenciers Narconon®, qui éduquent des dizaines de milliers de jeunes sur les dangers des drogues chaque année, décriront ce programme et distribueront des prospectus aux élèves pour qu’ils puissent les donner à leurs parents. Nous souhaitons vivement qu’ils utilisent ce service. »

« Les jeunes adultes ne sont pas les seuls à croire qu’il existe de “bonnes” drogues et de “mauvaises” drogues, a ajouté Mme Chambers. Trop d’enfants pensent que les médicaments leur permettront de planer en toute sécurité. C’est faux, complètement faux, entièrement faux. Les médicaments, prescrits ou non, ont des utilisations précises: pour des maux précis, à des doses précises, pour une durée précise. L’abus peut provoquer des nausées, des crises d’apoplexie, l’accoutumance et même le décès ».

« Il n’est plus nécessaire de conserver ces médicaments, a expliqué le Shérif Baca, ils peuvent être amenés et déposés anonymement, nous les détruirons ensuite de manière appropriée. »

Pour de plus amples informations sur la campagne des « boîtes à dépôt »,  visiter http://fr.narconon.org.

Le ministre de l’Intérieur népalais fait l’éloge du programme salvateur de Narconon International

Katmandou, Népal –- « J’ai personnellement vu de véritables résultats salvateurs dans les yeux de vos diplômés à Narconon Népal » a écrit le ministre de l’Intérieur M. Rizwan Ansari à Clark Carr, président du réseau international Narconon, dans une lettre de recommandation officielle. Le ministre de l’Intérieur a présenté le document à M. Carr à la fin d’une visite d’inspection technique et administrative en août 2009 effectuée par Narconon International au nouveau grand centre de réadaptation Narconon Népal à Katmandou.

« Le Népal fait face à des problèmes inquiétants liés aux stupéfiants, continue le ministre, mon ministère fait d’énormes efforts pour les enrayer. A cet égard, nous apprécions et savons que nous pouvons compter sur la collaboration continue de Narconon International ».

Actuellement le stupéfiant le plus dévastateur au Népal, hormis le haschich et la marijuana (qui pousse à l’état sauvage) est la « cassonade », dérivé de l’héroïne. « C’est le fléau de l’Asie du Sud, dit M.Carr, y compris en Inde, au Bangladesh et au Pakistan, où on peut également se procurer l’héroïne la plus pure en provenance d’Afghanistan ». La cassonade, bien que peu chère, est tout aussi accoutumante que l’héroïne. De nombreux étudiants de Narconon Népal, a observé M.Carr, étaient pharmacomanes, comme aux Etats-Unis, et d’autres utilisaient des mélanges de produits chimiques, y compris les sirops pour la toux.

« L’argent des drogues, a conjecturé M.Carr, est utilisé afin d’armer les groupes rebelles, tels que les maoïstes et les groupes sectaires indiens, et finance le terrorisme dans le monde entier. L’argent détourné vers les drogues est une chose dont le Népal peut se passer, car les revenus personnels sont souvent inférieurs à 200 dollars par an ».

C’est pourquoi Narconon International travaille en collaboration avec l’ancien commissaire de police de Katmandou, Basanta Kunwar et sa femme, Puja, afin d’établir un grand centre de réadaptation résidentiel au sein de la capitale du Népal. Le centre de Kunwar compte déjà 60 étudiants, mais s’agrandira l’année prochaine afin d’accueillir 150 résidents : ils emménageront dans un nouvel établissement en haut d’une montagne près de la ville avec vue magnifique de l’Himalaya.
M. Carr et deux de ses collègues ont passé plusieurs semaines à Katmandou, et ont effectué une inspection minutieuse du programme Narconon népalais. « C’est une de nos fonctions principales, dit M.Carr, ainsi nous maintenons la qualité des résultats qui a rendu Narconon célèbre : 75% de nos diplômés ne prennent plus jamais de drogues ».

Le ministre de l’Intérieur a reconnu l’efficacité du programme de Narconon.
Pour de plus amples informations sur les programmes de réadaptation et d’éducation Narconon dans le monde, visiter www.narconon.org.

Narconon étend son réseau de centres de réadaptation pour toxicomanes dans le monde entier

L’organisation internationale continue de grandir et offre ses méthodes efficaces de réadaptation à de plus en plus de gens dans un nombre croissant de pays.

Le programme Narconon d’éducation et de réadaptation pour toxicomanes a été fondé en 1966 par William Benitez dans le pénitentier fédéral d’Arizona. En quarante ans, l’organisation a établi 150 groupes et centres qui offrent leurs services dans 50 pays.

Leur site web, http://fr.narconon.org, est maintenant disponible en français, en italien, en russe et en espagnol ainsi qu’en arabe. Ce service public permet de mettre les matériaux pédagogiques à la disposition de millions de personnes dans le monde entier.

Leur programme de détoxification par le sauna, renommé dans le monde entier, est maintenant disponible en Iran, sous la direction du Dr Barzegar. Il est également le fondateur de l’Organisation populaire de la santé dans une des régions d’Iran.

D’autres centres existent au Moyen-Orient, dont Narconon Egypte, qui offre des services Narconon. Au Pakistan, Dr. Mohammed Shariff a suivi une formation sur les méthodes Narconon et offre ses services à la population de sa région.

« La toxicomanie est un problème qui ne se limite pas à certains pays ou certaines populations, explique Clark Carr, président de Narconon International, c’est pourquoi nous continuons d’offrir notre aide à tous les pays du monde, développés ou non. Notre objectif est d’aider toute personne souhaitant se libérer de l’emprise des drogues et nous avons une méthode très efficace qui peut les aider à réussir ».

Le programme Narconon utilise des méthodes d’éducation sociale et de réadaptation sans substituts médicamenteux basées sur les œuvres de L. Ron Hubbard, auteur et humaniste américain ; ces méthodes peuvent être appliquées de la même manière quel que soit l’endroit, le pays ou la population.

Pour de plus amples informations, ou pour recevoir de l’aide pour un membre de votre famille en détresse, visitez dès maintenant http://fr.narconon.org.

Le Président du réseau de centres de réadaptation Narconon International visite le Népal

Le centre de réadaptation Pratigya Narconon Népal de Katmandou emménage dans un plus grand centre.

« Nous sommes très fiers du dévouement extraordinaire et de l’exemple incarné par Basanta et Pooja Kunwar, » dit Clark Carr, président du réseau international Narconon. M. Carr est venu de Los Angeles, Californie, accompagné de deux collègues cette semaine afin d’inspecter le programme de réadaptation de Narconon Népal en cours de développement et adopté par la Fondation Pratigya de Katmandou. M. Carr est accompagné de Kathy Thomas, superviseur technique supérieur du programme et Tom Widmann, directeur de construction et de l’immobilier de Narconon Arrowhead, le centre de formation international du réseau Narconon, basé à Oklahoma, aux USA.

Après la visite de Narconon Népal, ils visiteront le site de construction du nouveau centre résidentiel de 150 lits actuellement en cours de construction sous la commande de Pratigya Narconon Népal sur le Mont Hubbard à Kakani. Le site sera rebaptisé en l’honneur de L. Ron Hubbard, philosophe et humaniste américain dont la méthodologie a inspiré l’élaboration du programme Narconon.

Lorsqu’on lui a demandé quelle était l’étendue du réseau Narconon aujourd’hui, M.Carr a répondu : « Nous avons plus de 150 centres de réadaptation et/ou de prévention et centres d’éducation dans 50 pays ». Ces centres sont implantés sur tous les continents du monde, le plus grand étant Arrowhead avec 230 lits et l’un des plus petits étant Narconon Danemark. « Le Danemark sauve des vies depuis 25 ans, explique M.Carr, et c’est la seule raison pour laquelle nous faisons ce que nous faisons – sauver la vie de ceux qui ont eu la malchance de tomber sous l’emprise de l’alcool et/ou des stupéfiants ».

« Quel est le statut du nouveau centre de réadaptation Narconon Népal ? » Lorsque terminé, Narconon Népal sera le deuxième plus grand centre de réadaptation résidentiel du réseau, le troisième étant un centre de 100 lits en Italie du Sud. Basanta et Pooja Kunwar disent avoir l’intention, non seulement d’en faire le meilleur centre au Népal, mais également un point de dissémination de cette technique unique et efficace dans toute l’Asie.
Pooja Kunwar a suivi une formation technique et un apprentissage sur la méthodologie de réadaptation Narconon au centre de Melbourne, en Australie, ainsi qu’à Narconon United Kingdom , à Hastings, dans le Sud-est de l’Angleterre.

Narconon International remplit une fonction primordiale de surveillance des centres caritatifs sous licence du réseau dans le monde entier ; pour ce faire l’organisation effectue des inspections de qualité de service et fournit des cours de formation sur place. M. Carr dit que le réseau de réadaptation, établi depuis 44 ans, a un taux de succès d’environ 75% dans le monde entier. « Notre modèle pédagogique et social démontre que toute personne souhaitant vraiment se libérer des chaînes et des souffrances de la toxicomanie peut vivre de façon éthique, productive et sans avoir recours aux drogues. Nous contactons régulièrement nos étudiants lorsqu’ils ont fini leur programme ».

« Directeur Kunwar et sa femme ont déjà aidé de nombreuses personnes qui mènent maintenant une vie éthique et de citoyens modèles sans recourir aux drogues, au Népal ou à l’étranger, certains d’entre eux travaillent maintenant avec Pratigya Narconon afin de sauver la vie d’autres Népalais », dit M. Carr.

Pour de plus amples informations sur le programme Narconon, visitez http://fr.narconon.org ou appelez le 977-1437-0989 à Katmandou, Népal.

La technique « Première Etape » de Narconon permet aux centres de réadaptation mexicains d’obtenir de meilleurs résultats à moindres frais lors du sevrage des stupéfiants

Les centres de Sinaloa offrent 5 000 lits aux toxicomanes mais leur financement est limité, ils ont donc adopté de nouvelles techniques économiques apprises récemment lors d’un atelier de Narconon International sur le sevrage sans recours aux substituts médicamenteux.

Mazatlan, Mexique – La « Première Etape » Narconon® est constituée de simples mais très efficaces techniques et permet aux toxicomanes de s’entraider à arrêter les drogues sans avoir recours à des substituts médicamenteux tout en évitant les douleurs et souffrances ainsi que les risques de rechute. Les centres de réadaptation du Mexique sont débordés et doivent continuellement faire face au problème de l’abus des méthamphétamines et de l’héroïne. Les toxicomanes se présentent tous les jours et demandent de l’aide, de la nourriture et un logis, mais sont terrifiés par des symptômes du manque qui les attendent.

Les centres haut de gamme distribuent des poignées de médicaments, un pour chaque symptôme, et d’autres pour les effets secondaires. Dans les centres plus démunis (la majorité), les toxicomanes souffrent des douleurs du manque. Les héroïnomanes s’enveloppent les mains de chiffons « pour ne pas se blesser » expliqua l’un d’entre eux au personnel de Narconon. Sans médicaments chers, et qui de toute façon créent une dépendance, que pouvait faire le personnel ? Beaucoup. Lors d’un atelier récent, Narconon International a fait la démonstration de techniques permettant de soulager la douleur, de réduire l’anxiété, d’améliorer le sommeil et de rester positif durant le sevrage. Des vitamines? Des minéraux ? Des exercices de communication ? Indiquer des objets et les toucher ? Est-ce que de telles choses si facilement apprises pouvaient vraiment permettre à la personne de se sevrer et d’arrêter à jamais les drogues ?

Oui, affirme Francisco Lozano Torres, directeur d’un centre de 100 lits à Mazatlan. Francisco a lui-même arrêté l’héroïne il y a de nombreuses années de la pire façon possible – dans une prison mexicaine. Mais la prison Ensenada offrait le programme Narconon à l’époque, les prisonniers s’aidaient l’un l’autre. Francisco s’en est sorti et n’a jamais repris de drogues. « Ce qui a marché pour moi, dit-il, peut tout aussi bien marcher dans un centre à l’extérieur. Comme Narconon veut bien partager ces techniques avec notre centre, le moins que nous puissions faire c’est de les partager avec les autres ». Il emmène donc une équipe de plusieurs membres plusieurs fois par semaine dans d’autres centres où ils font une démonstration de ces techniques.

Dr. Antonio Avila, un docteur de Mazatlan avec 14 ans d’expérience dans le domaine de la réadaptation des toxicomanes, a également participé à l’atelier. « Les remèdes pharmaceutiques empirent la maladie, dit-il, ces formules nutritionnelles de Narconon, y compris le calcium, le magnésium, etc. sont beaucoup moins chères et beaucoup plus simples. Le corps du toxicomane n’a pas besoins de béquilles chimiques. Le potentiel de ces techniques Narconon me donne beaucoup d’espoir ».

Pour de plus amples informations sur les techniques de sevrage sans substituts médicamenteux et le programme complet de réadaptation, visiter http://fr.narconon.org

Les centres de prévention antidrogue d’Hollywood, du Ghana, du Danemark et du Pakistan s’unissent contre l’abus des drogues

Des centres Narconon du monde entier ont participé à la Journée contre l’abus des drogues des Nations Unies.

A Hollywood, Californie, plus de vingt-trois artistes, dont des rappeurs, danseurs et comédiens, avec à la tête d’affiche le jeune rappeur Tru Ace, ont fêté la Journée des Nations Unies contre l’abus des drogues avec un concert Hip Hop antidrogue sponsorisé par Narconon International.

Leurs chansons antidrogues et messages positifs et divertissants ont enthousiasmé la foule qui s’est mise à danser et à scander avec les artistes, « Nous ne prenons pas de drogues ! ».

Les artistes ont rendu hommage à Michael Jackson, reconnaissant que la vie de ce brillant artiste a été coupée courte apparemment à cause d’un abus de médicaments prescrits sur ordonnance.

Les enfants ont dessiné des messages antidrogue personnels colorés et créatifs sur des tee-shirts, d’après les principes du livret « Dix choses que vos amis ne savent peut-être pas sur les drogues » de Narconon. Tous, exécutifs de studio, agents d’artistes et managers, directeurs d’écoles, force de la police, parents et enfants, ont partagé le même objectif de travailler ensemble afin de créer une communauté libérée des drogues.

Prochain arrêt, Narconon Ghana : des étudiants se sont rassemblés devant le Palais du Roi à Accra, la capitale, pour une conférence pédagogique sur les drogues donnée par le Directeur de l’Education du district. Se sont joints aux étudiants M. James Ohemeng Kyei (Directeur des services pharmaceutiques), le pharmacien en chef des services de la santé du Ghana, des fonctionnaires du conseil de contrôle des narcotiques de Ghana, M.Francis Torkornoo (Directeur de la Réduction et de la demande), M.Sylvester Adu (Directeur des traitements et de la réadaptation) et Mlle Felicia Wuaku (Directrice de l’Education pour le conseil de contrôle des narcotiques).

Le Directeur des services de la santé du Ghana a recommandé aux fonctionnaires des narcotiques de se joindre à Narconon et de les aider à propager le programme d’éducation antidrogue de Narconon dans tout le Ghana. « Je n’ai jamais vu d’organisation au Ghana qui ait gagné autant de respect que Narconon”, dit-il.

Un peu plus loin en Afrique du Sud, Narconon Capetown a donné une conférence sur les drogues en mettant l’accent sur le « syndrome de l’alcool fœtal », un problème endémique dans toute l’Afrique. Le jour s’est terminé au stade de sports où le personnel de Narconon a donné une conférence sur les drogues à des enfants, officiers de police, pompiers et membres du Département du développement social.

Dans un même temps, au Pakistan sous un soleil brûlant, Narconon Hyderabad a organisé une manifestation contre les drogues à laquelle ont participé agriculteurs, propriétaires, fonctionnaires du gouvernement et personnes de toutes classes sociales qui ont scandé des slogans contre l’abus des drogues et demandé que leur gouvernement enraye l’augmentation troublante de l’abus des drogues. Dr.Sharif, directeur de Narconon, a donné un discours sur les effets nocifs des drogues sur des millions de vies et a déclaré que Narconon était au service de tous.
Frissons au Danemark : Le groupe The Copenhagen Girls sont à la tête de la manifestation Narconon, et marchent à partir du Parlement danois dans toutes les rues principales de la capitale en distribuant des milliers de prospectus sur la prévention et l’éducation antidrogue.

A Bogata, en Colombie, le personnel et les bénévoles de Narconon ont organisé un évènement à Soacha Cundinamarca, où ils ont présenté un certificat à la police pour son travail courageux contre l’abus et le trafic illicite des drogues.

Finalement au Québec, Canada, le centre de réadaptation Narconon Trois-Rivières a fêté la journée en diffusant pour la première fois la remise de diplômes par internet au réseau Narconon.

Beaucoup de divertissement pour tout le monde, mais un divertissement avec un objectif important et sérieux.

Programme de Narconon