Narconon International Drug Rehab and Education Services
Drug Rehabilitation and Education Centers Around the World Centres de réadaptation, réhabilitation, prévention et éducation sur les drogues prévention des drogues Programme Narconon de réhabilitation et réadaptation des drogues


Subscribe to our
e-newsletter!
Enter email here:



Infos sur le rohypnol & le GHB

Rohypnol

Rohypnol Le rohypnol, ou flunitrazépam, prête à inquiétude depuis quelques années à cause de son utilisation comme “drogue de viol”. Il arrive que cette drogue soit ajoutée à la boisson alcoolisée d’une personne sans qu’elle le sache pour la rendre incapable de réagir et l’empêcher de résister aux agressions sexuelles. Le rohypnol peut s’avérer mortel lorsque mélangé à l’alcool ou consommé avec d’autres dépresseurs.

Le rohypnol a des effets hypnotiques et sédatifs, il provoque l’amnésie et la relaxation musculaire ; il peut également occasionner une dépendance physique et psychologique. A Miami, première ville de l’abus de rohypnol, les centres antipoison ont noté une augmentation des convulsions durant le sevrage des personnes dépendantes du rohypnol.

L’utilisation du rohypnol n’est pas approuvée aux Etats-Unis et son importation est interdite. La consommation illicite du rohypnol a commencé dans les années 70 en Europe puis a gagné les Etats-Unis au début des années 90, où on le surnomme également "roofies" ou « drogue du viol ».

Une autre drogue similaire, le clonazépam, est maintenant vendue sous le nom de "roofies" à Miami, au Minnesota et au Texas. Il est également connu sous la marque  Klonopin aux Etats-Unis et Rivotril au Mexique. On en abuse parfois pour rehausser les effets de l’héroïne et autres opiacés. D’après des informations obtenues de services d’urgence, le taux de consommation de cette drogue est le plus élevé  à Boston, San Francisco, Phoenix, et Seattle.

GHB

Depuis 1990, le GHB (gamma- hydroxybutyrate) est consommé aux USA à des fins euphoriques, sédatives et anaboliques (par les culturistes). Tout comme le rohypnol et le clonazépam, le GHB est associé aux sévices sexuels dans toutes les villes du pays.

Des informations en provenance de Détroit indiquent que la forme liquide du GHB est utilisée dans les night-clubs pour les mêmes raisons que le rohypnol. Il est couramment rencontré également à Phoenix, Honolulu et dans le Texas, où il est appelé « ecstasy liquide ». A Miami, les appels reçus aux centres antipoison reflètent les problèmes associés à la consommation croissante du GHB, y compris la perte de conscience. A New York, il semble que le GHB ait fait son apparition dans l’industrie de la mode. A Atlanta, il est couramment utilisé dans les centres de sports et de gym en tant que stéroïde synthétique.

Coma et convulsions font partie des effets secondaires de l’abus du GHB et, lorsque celui-ci est consommé avec des amphétamines, il existe de plus grands risques d’apoplexie. Son mélange avec d’autres drogues, y compris l’alcool, peut provoquer des vomissements et troubles respiratoires. Le GHB peut également occasionner des symptômes de sevrage tels que l’insomnie, l’anxiété, les tremblements et les sueurs. Etant donné les inquiétudes que posent le rohypnol, le GHB et autres substances hypnotiques et sédatives, le Congrès américain a ratifié « L’Acte sur la prévention et la condamnation des viols commis à l’aide de drogues » en octobre 1996. Cette loi a augmenté les peines pour toute utilisation de substance contrôlée afin de faciliter les crimes sexuels.

 Le Ministère de la Justice américaine publie et distribue des documents sur l’utilisation des drogues ci-dessus aux agences d’application de la loi dans tout le pays.

      Nous remercions le National Institute on Drug Abuse  (Institut national sur l’abus des drogues) de nous avoir fourni les informations publiées sur cette page
.

Back to Top