Narconon International Drug Rehab and Education Services
Drug Rehabilitation and Education Centers Around the World Centres de réadaptation, réhabilitation, prévention et éducation sur les drogues prévention des drogues Programme Narconon de réhabilitation et réadaptation des drogues


Subscribe to our
e-newsletter!
Enter email here:



Résumé des évaluations du programme Narconon® des trente dernières années

Sondages sur la rechute des clients de Narconon des années 70

Les résultats sur le comportement des prisonniers libérés sur parole ont été publiés par plusieurs institutions :

  • Le département correctionnel de Californie a effectué un compte-rendu sur 19 prisonniers ayant participé au programme de Narconon durant leur incarcération. 17 avaient été libérés conditionnellement. 12 n’ont pas rechuté (70%). Des 5 autres prisonniers, 2 ne pouvaient être trouvés,  2 avaient été appréhendés et 1 avait été suspendu du programme suite à sa consommation de cocaïne.
  • L’Institut des Femmes de Californie a rédigé un rapport sur 25 clients de Narconon. 23 avaient été libérés sur parole. 18 d’entre eux (78%) n’utilisaient pas de drogues. 3 avaient disparu et 2 avaient été de nouveau appréhendés.
  • Le département correctionnel d’Arizona a suivi 76 étudiants de Narconon libérés de prison. 32 ont été trouvés, 24 d’entre eux étaient abstinents (75%).
  • L’institut pour hommes de Rikers Island à New York. Des 81 étudiants ayant commencé le programme volontaire de Narconon, 43 l’ont terminé. 21 ont été libérés conditionnellement et 17 ont été contactés. 14 étaient abstinents (82 pour cent des personnes jointes, 67 pour cent du total des prisonniers libérés sur parole).
  • En tout, environ 73 pour cent des étudiants Narconon libérés sur parole n’ont pas rechuté.

Autres évaluations du programme Narconon

Service de Jeunesse de Californie

Le Service de Jeunesse de Californie a examiné l’efficacité du programme Narconon à améliorer le comportement dans son Ecole de Formation de la Jeunesse (YTS). Cette étude visait à surveiller les mesures objectives de comportement. Par conséquent, les chercheurs ont catalogué le nombre d’infractions, de restrictions et les notes obtenues au collège professionnel.

Suite à cette étude, Dan Fauchier, du Service de Jeunesse, a déclaré : «  bien que les résultats ne prouvent pas l’efficacité du programme Narconon, ils semblent fortement indiquer que Narconon a un effet très positif et bénéfique sur le comportement social de ses participants, en classe et dans leur lieu de résidence".

Maison de correction du Minnesota

Posthumos et Snowden ont évalué les étudiants Narconon de la maison de correction pour hommes du Minnesota en 1978. Les auteurs ont choisi d’évaluer le changement de comportement des étudiants Narconon en tenant compte du comportement avant le traitement comme facteur de contrôle parmi cette population.

L’évaluation objective du comportement par l’institut a compris : (1) infractions aux règlements de l’institut commises par les prisonniers,  (2) jours de privilèges perdus et (3) jours d’isolation.

Les verdicts « coupable" ont baissé de 38 pour cent durant le programme Narconon puis de 40 pour cent après le programme. A des fins comparatives, une étude de 10 pour cent de prisonniers, choisis au hasard, a  été effectuée dans le même temps. Le nombre de verdict de culpabilité parmi ce groupe avait augmenté de 77% ; le programme Narconon avait changé du tout au tout la tendance.

Centre correctionnel Delaware

Le programme Narconon dispensé au centre correctionnel Delaware a été évalué en 1975. Les clients de Narconon étaient en général plus violents et servaient des peines plus longues que la moyenne des détenus (5 ans et plus comparé à 1 an ou plus en moyenne). 53 pour cent des étudiants de Narconon avaient été incarcérés pour des crimes violents comparé à 23 pour cent de la totalité des détenus.

Le taux d’arrestation des clients de Narconon après leur libération a été comparé aux taux d’un groupe de prisonniers libérés sur parole et choisis au hasard. Des 86 ex-étudiants de Narconon, 4 n’ont pas été trouvés et 2 étaient décédés. 80 pour cent des étudiants de Narconon ayant terminé plus d’un cours de Narconon n’ont pas été appréhendés pendant la période de l’étude. Par contre, 64 pour cent de la population de contrôle avaient été de nouveau appréhendés.

[NOTA: bien que les études des années 70 indiquent une nette amélioration, ces études ont toutes été effectuées avant le développement du programme de désintoxication Nouvelle Vie. Ce qui explique l’amélioration importante du taux de récidivisme dans l’étude de 1997 de Dr. Beckmann.]

Evaluations indépendantes

Etude en Espagne (1985)

Le programme Narconon a été évalué en 1985 par un groupe de sociologie indépendant. Ce même groupe avait auparavant effectué des études sur les problèmes liés aux drogues pour le Ministère de la santé espagnole, l’Institut national des services sociaux et les services sociaux de la mairie de Madrid.

L’étude a démontré que 78,4 pour cent des participants ayant terminé le programme Narconon étaient toujours sobres. 69,2 pour cent des personnes contactées (y compris celles qui n’avaient fait qu’une partie du programme) n’avaient pas rechuté.

Conformément aux autres études, celle-ci a indiqué un effet remarquable sur les activités criminelles. Avant le programme,  62,2 pour cent des étudiants de Narconon avaient commis des cambriolages. 73 pour cent trafiquaient les drogues. Après le programme Narconon, aucune activité criminelle (0 pour cent) n’a été rapportée par les ex-étudiants.

Etude en Russie

En 1998, U.D. Gurochkin médecin généraliste,N.N. Grigoriev (conférencier, Ministère de l’Intérieur russe) et V.V. Khlystoun (correspondent spécial de “Trud” [Travail]) ont préparé un document intitulé « Une expertise du programme de réadaptation des toxicomanes à Narconon Moscou". A l’aide des fichiers et documents médicaux de 32 étudiants qui avaient terminé le programme Narconon entre 1995 et 1998, leurs recherches ont inclus des examens physiques, l’évaluation de l’objectif, des informations subjectives concernant leur vie après le programme, y compris des tests de dépistage de drogues et l’évaluation de l’état mental de l’étudiant.

Dans leurs « Conclusions" finales, ils expliquent que « l’étude professionnelle des matériels de Narconon et l’investigation médico-psychologique de 32 étudiants indiquent : 1. le taux d’efficacité de la méthode Narconon s’élève à 72%, démontré par l’analyse de l’historique des patients. 2. L’inspection professionnelle de l’état physique et mental des patients indique des améliorations remarquables. 3. Le programme Narconon peut être recommandé aux Instituts nationaux de Narcologie du Ministère de la Santé."

Back to Top